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 Sye Dayma, un paradoxe, un père, et un fou, dans le même corps...

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Auteur Message
Sye Dayma



Masculin
Nombre de messages : 56
Age : 27
Maison : Serdaigle
Emploi : Directeur de la maison de Serdaigle. C'est déjà suffisamment fatiguant comme ça, sérieusement.
Humeur : Réveillé après un long sommeil. Car n'est pas mort ce qui a jamais dort...

Feuille de personnage
Côté coeur:
Camp: Aucun des deux
Niveau magique:
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MessageSujet: Sye Dayma, un paradoxe, un père, et un fou, dans le même corps...   Sam 13 Aoû - 18:26

Dayma Sye Elist Lyoid
« Je ne sais pas qui vous êtes, ce que vous êtes, ni même ce que vous me voulez... Mais putain, que ce que vous me faites chier... »

Surnom : Doc'.

Diminutif : 'List, tiré de mon second prénom.

Pseudonyme : Sylv', alors là, en fait... Bah c'est très compliqué... On m'appelle aussi Lio', Léo, et deux ou trois autres qui ne nous intéressent pas. Lio' vient en réalité de Lyoid, mais est aussi une allusion à mon père...

Âge : Vingt et un ans. Encore jeune, beau, et prêt à conquérir le monde. C'est la fête, j'vous dis.

Sexe : Masculin, totalement, complètement, entièrement...

Date de naissance : Dix-huit avril dix-neuf-cent-quatre-vingt-dix-sept.

Citation : « Je ne sais pas qui vous êtes, ce que vous êtes, ni même ce que vous me voulez... Mais putain, que ce que vous me faites chier... », la phrase que toute personne que je ne connais pas et qui m'emmerde se prendra en pleine face, à chaque fois, c'est radical.

« Simon... A TABLEEEEEEEEEEEEE. », la phrase que mon fils entend tout le temps... Tout les jours... Trois fois par tranche de vingt quatre heures...

« La seule frontière que je ne franchirais pas, ce sera celle de la mort, j'peux te le jurer, huhu... », phrase s'adressant à toutes les personnes qui ont, un jour ou l'autre, voulu me tuer... Dieu ait leur âme.

Métier : Je suis médecin, alchimiste, doublé d'un forgeron d'objet magique divers et variés, pour faire simple, dites vous que je suis un Alchimiste qui touche à tout... Et surtout à n'importe quoi. Vraiment.

Camp : Le mien, et le mien seulement, absolument, et complétement, et ce à jamais.

Race de sang : Pur.

Baguette : Plus qu'une baguette, ma baguette... Taillée dans un saule blanc, arborant des reflets d'argent, elle reflète la lune et aspire la nuit, incitant à leur vénération. L'ingrédient final n'est autre qu'un touffe de poil de Loup-Garou... Ne me demandez pas d'où elle vient, je ne vous répondrais pas. Considérons là comme... Un héritage historique famillial.

Ancienne Maison à Poudlard : Serdaigle.

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Spoiler:
 


This is me
Caractère



    Good and Bad Wolf ~ Caractère Général : J'ai des qualités, oui, comme tout un chacun je pense, mais j'ai beaucoup changé durant les dernières années, et je ne vous jouerais plus le tour des qualités innombrable, car ce n'a jamais été le cas, bien entendu. Soyons honnête avec nous même, et surtout moi avec vous présentement. J'ai des qualités, mais les citer serait une perte assez immense de temps pouvant servir à autre chose. Malgré tout, je vais tenter de vous faire découvrir ce qui fait de moi quelqu'un que l'on peut aimer sans trop avoir de risque de se prendre un poignard dans le dos, et ça, ça sera déjà bien assez suffisant comme ça, il faut être réaliste, si vous ne craignez plus de recevoir un coup en traitre de ma part, j'aurais déjà rempli la moitié des conditions nécessaires pour vous compter parmi mes amis. Ou du moins, je n'en serais plus trop loin, je pense. Il fut un temps ou je me serais dit pétri de bonne volonté, et prêt à tout pour aider mon prochain, c'est faux, ou du moins ce n'est pas TOUTE la réalité. Je suis résolument quelqu'un de calme, de très calme, et m'énerver tient du domaine d'une impossibilité physique et psychique quasi-total, ce qui fait que je ne crie jamais, je ne hurle jamais, et je ne m'en prends jamais à quelqu'un sans raison. Mais, le fait de ne pas pouvoir m'énerver ne veut pas dire que je serais gentils absolument dans tout les cas. Je suis juste, en temps normal, un personnage d'une douceur égale à celle d'îles flottantes au caramel baignées de crème anglaise. Et c'est doux, vous le savez. Il est donc très peu probable que j'agrippe votre tête par l’arrière avant de vous l'enfoncer dans le mur sur une quarantaine de centimètre, en vous défigurant à vie, et en détruisant absolument tout les os de votre crane. Peu probable, mais possible, ne m'en donnez donc jamais raison de le faire, car même si je ne m'énerve pas, si vous me cherchez pendant trois ans, je finirais pas craquer. Ce n'est toutefois pas le sujet.
    Cette douceur cache en grande partie une autre partie de ma personnalité, qui est faite d'une gentillesse quasiment sans égale, je ne vois pas de raison valable d'être « méchant » sans raison, mais il vous fait savoir que je ne crois pas, ou plus, au bien et au mal, ce point de vu trop manichéen à mon goût m'a lassé il y a bien des années de cela. Non, je fonctionne pour ma part sur le principe d'Ordre, de Chaos, et de Balance. Et je travaille dans ma vie de tout les jours pour la Balance. Si jamais vous menacez l'Ordre ou le Chaos dont sont fait ma vie, je vous éliminerais sans coup férir. Je ne rigole pas. Et je le précise en passant, n'essayez JAMAIS, au grand JAMAIS, de toucher à mon fils. Car là alors, vous comprendrez ce que veut dire la haine d'un loup, je vous tuerais, je déchiquetterais votre cadavre, et je le laisserais au charognard après vous avoir dépecé et manger ce qui m'intéressait. Les loups ne connaissent pas la vengeance, et ne vivent que dans l'instant, mais les loups ne laissent JAMAIS non plus leurs petits sans protection. Vous êtes prévenu. Je ne le répèterais pas. Et ainsi, comme vous pouvez le voir, je suis gentil, mais même sans m'énerver, je peux vous faire la peau, l'énervement nuit à la concentration, tuer quelqu'un sans s'énerver, c'est faire preuve d'efficacité, et je suis quelqu'un de très efficace, croyez le si vous le voulez. Il y a bien des choses sur ma vie que vous ne saurez jamais.
    Bref, bref, je peux dire de moi que je suis quelqu'un de bon, en réalité, je reprends là les termes des gens qui m'ont fréquenté durant ma vie jusque maintenant, car je n'ai pas le culot de me considérer comme suffisamment objectif pour juger de moi même sur les bons points de mon existence. Selon les gens donc, je suis bon, ou du moins, je ne refuse que rarement mon aide aux personnes dans le besoin, et il faut alors que celles ci aient réellement fait quelque chose contre moi pour que je me décide à rester inactif. J'imagine que c'est ce que les gens me qualifiant de bon veulent dire par ce terme, que je ne comprends qu'imparfaitement. J'aide les gens car je n'ai aucune raison de ne pas les aider, je n'ai pas besoin d'y réfléchir plus, ne pas aider quelqu'un dans le besoin me semble un crime plus qu'autre chose. Enfin, doux, bon, gentils... Ce sont de relativement bon points, avouons le, nous pourrions encore dire de moi que je suis un fanatique de l'équilibre, et que je suis prêt à me battre pour préserver mon équilibre personnel, et celui de ma famille. Je l'ai déjà fait. Je recommencerais. Bref, tout cela, ce sont de relativement bonnes choses. J'ai aussi de mauvais côtés.

    Malgré tout ce que j'ai pu vous dire sur la douceur et la gentillesse, je suis un fanatique du combat en général, magique, armée, voir même à main nue, je n'ai pas de limite, quand j'ai besoin de me défouler, j'ai deux possibilités, voir trois en réalité, massacrer un sac de frappe jusque à avoir les poings en sang malgré les bandages, faire une bataille de chatouille avec mon fils, ou alors sortir tard le soir... Et provoquer le premier C*****d qui voudra me faire chier, avant de lui massacrer la gueule jusque à ce que sa mère le reconnaisse plus. Mais je vous avouerais que pour en arriver à ce point là, il faut réellement que je sois sous pression, pas énervé, sous pression. Ça m'arrivait souvent à une époque, mais c'était avant Simon, une époque moins drôle, une époque plus noire, j'ai préféré la mettre de côté, et me dire que je me suis rangé, même si ce n'est pas le cas. Après tout, ce n’est pas important, je pense. Non ? Non. Ça ne l'est pas. De certain de ces combats, il m'est resté des cicatrices que je n'ai jamais songé à faire disparaître, sur les mains, les bras, le torse... Mes mains surtout, qui ont souvent finis en sang. Ça arrive quand on frappe jusque à ne plus sentir ses doigts. Ou quand on attrape un couteau à main nu pour le retourner. Je vous le déconseille.
    Malgré ma douceur et ma gentillesse, il vous faut aussi savoir que si JAMAIS vous me faites chier plus qu'il n'est normal pour une personne que je connais, ou ne connais pas d'ailleurs, je n'aurais aucun remord à vous remettre en place avec de la méchanceté limite pure, et une dureté dans les propos qui vous laissera sans doute sous le choc. Ne me cherchez pas, ne me faites pas chier, et JAMAIS je n'aurais à vous botter le cul avec des propos peu catholiques. Même pour un sorcier. Certain ont eu affaire à cette partie de ma personnalités, ils ne m'ont jamais recroisé. Je crois qu'ils ont peur de ce que je pourrais leur faire si jamais ils recommençaient. Je ne le sais pas moi même, et cela ne m'intéresse pas, donc je ne le cherche pas. Il est possible que je sois dur avec vous sans aucune raison, ou du moins, que vous croyiez que c'est sans aucune raison. Il y en aura toujours une pour moi. Soit je ne vous aurais pas sentis venir, soit je ne vous aime tout simplement pas. Soit vous me faites une mauvaise impression. Et je n'ai pas pour habitude de mâcher mes mots sous le simple prétexte que je ne connais pas la personne en face. Tout le monde à la même enseigne. Mes avocats sont payés pour régler les contentieux qui peuvent découler de ce genre de situation. On ne se fait pas respecter si l'on est pas capable de mordre. Je suis capable de mordre. Jusque à la mort.
    Enfin, et c'est sans doute un des derniers points qui méritent notre attention pour ce soir, sachez le, je n'ai aucune pitié à manifester envers ceux qui ne m'écoutent pas, si je vous remets en place, d'une quelconque façon que ce soit, j'ai mes raisons de le faire, ce n'est pas par plaisir, pas uniquement du moins, et je le ferais de la façon la plus juste possible, en essayant normalement de ne pas vous faire de mal. Si vous ne m'écoutez pas, je perdrais cette notion de votre bien être, et je m'attaquerais directement au problème, cela veut aussi dire que si je dois vous traiter comme pire qu'une sous merde pour vous réveiller, je le ferais. Je n'ai aucun problème avec ça. Comprenez bien une chose, dans mes relations, dans ma famille, ma meute, dans les gens qui m'entourent, je suis le dominant. Vous pouvez essayer de prendre ma place, et je ne suis pas obligé de vous laisser le faire. Chez les loups, le dominant montre son rang en saisissant les jeunes à la gorge quand ils montrent le ventre. Je suis comme cela, sauf que j'agis par les mots plus que par le physique. Les mots peuvent être aussi efficace que les crocs, croyez moi. Et dans le pire des cas... Je peux AUSSI utiliser les crocs. Rester à votre place, et n'essayez pas de prendre la mienne, et jamais nous ne nous battrons. Normalement.
    JE suis le dominant.
    Cela s'arrête là.


    Liebe, Hass. Eine Liste ist nicht repräsentativ ~ Une liste de ce que j'aime... Ou pas. : Il me paraît de bon ton, pour lier connaissance et démarrer les conversations, de vous parler ici même des raisons de mes absences. Un moyen délicat et poétique de vous donnez en une liste plus ou moins longues de diverses choses utiles à savoir sur moi, des choses que j'aime, d'autres que je hais, certaines que j'apprécie sans plus, ou ne supporte pas sans raison. Un mélange bien fameux de toute mon existence en somme, en quelques lignes qui me sont ici offertes. Commençons. J'aime énormément de chose, nous aimons tous énormément de choses, il faut être honnête, je vous ferais donc une liste relativement fiable, mais peu représentatives, je dirais plutôt non-exhaustive en réalité. Ce ne seront que des morceaux de choses que j'aime, mais pas toute. Il nous faudrait des années pour toutes les citer, ces choses, et chaque fois que j'en citerais une, j'en rajouterais sans doute deux à la liste, un beau bordel sans fin.
    Pour commencer, je vais donc vous citer les choses les plus importantes dans mon existences, car je sais que ces choses sont stable dans le temps, et n'ont que peu de risque de bouger, j'aime ces choses, et cela ne changera sans doute jamais. Et pour commencer, j'aime Simon, réellement, plus que tout. Ce petit bonhomme est arrivé dans un moment de ma vie plutôt mouvementé, très mouvementé, et où je m'enfonçais doucement, peu à peu, sans trouver le courage de remonter. Je crois que mes parents ne m'ont jamais rien dit, mais qu'ils commençaient à s'inquiéter sévèrement de ce que j'allais advenir. Simon est arrivé à ce moment là, et m'a obligé à me reprendre en main très sérieusement. Je n'ai plus jamais eu un rythme de vie aussi dissolue depuis son apparition dans ma vie, brutale, mais... C'est mon fils. Le mien. A moi. Et le premier qui le touchera périra, soyez en assuré... Suite à lui, vous trouverez en deuxième place ma famille proche, qui occupe une part moins importante dans ma vie du au fait qu'ils n'habitent pas avec moi,mais je vais souvent les voir dans nos propriétés, et ils ont une importance particulière, j'aime mes parents, énormément, j'aime mes cadets, aussi, énormément, et j'aime mes grands parents tout particulièrement, surtout ma grand mère, qui soyons honnête, a été celle qui m'a éduqué, avec plus ou moins de réussite, mais j'aurais tendance à dire plus que moins, honnêtement. Après eux, il n'est plus guère de personne que je me permette d'aimer, l'amour, j'y crois encore, mais jusque à présent, soyons honnête, cela n'a jamais réellement donné de résultat tangible. Même Simon n'est pas né d'un amour pur, ce n'est pas important, je l'aime plus que tout, mais je suis honnête, je sais que sa mère et moi ne nous reverrons sans doute jamais, et cela m'attriste pour mon fils qui grandit sans elle. Je n'y peux rien. Malheureusement... Malgré tout cela, je m'aime encore assez, moi même, et le loup en moi. J'aime cette partie de moi plus que ma part d'humain parfois, je le sais bien, et beaucoup de gens me connaissant le savent. Je suis un loup avant d'être un humain. Ça me va. Parlant de cela, j'aime la nuit, TOUTE les nuits, la nuit sans lune à la nuit de pleine lune, toutes sont mon domaine, mon territoire, mon plaisir particulier. Je ne me sens bien que la nuit, en pleine possession de mes moyens. C'est dans ces moments là que je me sens le plus en paix avec moi même, et avec le monde en entier. Certain appellerait ça l'unicité. Moi j'appelle ça « Être à sa place dans le schéma naturel du monde. », ce qui revient au même, admettons le. Si j'adore autant la nuit, sachez aussi que les grasses-matinées sous la couette à dormir avec Simon contre moi font partis de dont j'aurais du mal à me passer quand il sera plus grand. Mais je ferais avec. J'aime le sommeil, et ce qu'il entoure, j'aime les rêves, les vrais, les bons, ceux qui me bercent de tendresse et frappent mon esprit au réveil, quand je m'en rappelle. Ce sont des choses précieuses que les rêves. Réellement précieuse... Je songe à en faire le commerce un jour, des rêves en poudre, un jour... Ce doit être faisable. Enfin... J'apprécie aussi tout particulièrement la douceur et la gentillesse, et je me fais fort de savoir trouver ces choses au fond du cœur des gens, quand ils le renferment, certaines personnes n'ayant pas la moindre once de pitié, alors douceur et gentillesse, n'en parlons pas. J'ai peu de pitié, mais je reste une personne douce et gentille quand même. Un cas rare sans doute. J'apprécie aussi, malgré le fait que je ne le fasse plus depuis longtemps, la possibilité de me lever à l'aube, voir avant même, d'aller m'installer dos à un arbre dans un parc, et lire, lire, lire, jusque au coucher du soleil. C'était une de mes activités favorites à Poudlard. Réellement. Combien de cours ai-je pu sécher comme cela, uhuh... Ne dites jamais cela à personne, cela m'attirerait des emmerdes, quand bien même ne serais-je plus un élève.
    Oh, et pour finir, j'aime le sport, les sports de combat, surtout, me permettant de garder contrôle sur moi même et d'éviter de blesser les gens m'entourant, ce qui arriverait vite si je ne me défoulais pas sur un sac de frappe trois fois minimum par semaine, et par dessus tout, j'apprécie le sabre plus que tout.

    Après cela, parlons donc de ce que je n'aime pas, bien entendu, il faut être logique. Je n'aime pas tout dans le monde. Je hais certaine chose du plus profond de mon cœur. Et je vous le ferais bien comprendre si un jour vous m'en donnez l'occasion. Je ne suis toutefois pas sûr que ça ait lieu plus d'une fois, pour vous, surtout. La liste est bien entendu non-complète, car bien trop longue pour s'y attarder, je ne vous en donnerais pas les raisons, je l'ai déjà fait pour les choses que j'aime. Et je ne supporte pas, pour commencer, la moindre trace d'hypocrisie, je HAIS l'hypocrisie aussi surement que j'aime ma famille, je la HAIS plus fort que vous ne pourrez jamais l'imaginer, elle et tout ce qui l'entoure, les sentiments que l'on s'invente pour s'attirer les bonnes grâces des puissant quand bien même les hait on, je HAIS tout cela plus fort qu'il ne me sera jamais permis de haïr, je hais bien d'autre chose, mais c'est la principale, suivis de peu par le rejet quasi-automatique de toute différence par les humains, moldus ou sorciers, ce sont tous les mêmes, résolument tous. Dés que quelque chose ne correspond plus à leurs normes, ils vous éloignent et essayent de vous éliminer, cela me rend malade, j'ai tendance à me croire dans un monde en pleine ouverture, et je me rends compte bien souvent que l'on ne fait au contraire que régresser peu à peu. Cela m’effraie, et ne fait qu'alimenter ma haine. Un cercle vicieux et sans fin possible, à moins que quelqu'un un jour ne se décide à améliorer le monde. Cela semble très mal partis, soyons honnêtes. Mais j'essaye, parfois, d'y croire encore. Pas pour moi, pour ceux qui viendront après. Un peu d'espoir ne fera pas de mal. Je pense... J’espère. J'ai traité dans ces quelques lignes de ce qui me rebute le plus, attaquons nous à ce que je ne supporte pas, ne comprends pas, et n'apprécie pas, c'est moins grave, mais plus intéressant par bien des côtés, car plus abordable. Vous vous voyez discuter de l'hypocrisie du monde avec moi en achetant un tee-shirt arc-en-ciel ? Moi non. D'ailleurs, le reste non plus, mais vous pourrez au moins essayer. Et pour commencer, je dirais que je ne supporte pas les pertes de mémoires, car je ne les comprends pas, cela me fait peur, et la peur m'effraie. Étant effrayé de la peur, je la hais autant que je haïs les pertes de mémoire. Ne pas supporter les pertes de mémoires déclenche donc un sacré bordel dans mon esprit. Tout cela étant du à mon enfance. HUIT ANS, il me manque HUIT ANS. Jamais je ne les ai retrouvé, et croyez le, ça me perturbe gravement, toujours. J’espère que ce n'est pas héréditaire, et que Simon n'en souffrira pas... Car moi, ces huit années me manquent. Enfin. J'ai du mal avec le jour aussi, la journée plutôt, qui me paraît toujours trop longue, ce ne serait que moi, je dormirais le jour pour travailler la nuit. Mais je ne veux pas imposer ce rythme à mes clients et à ma famille. Mes parents me comprendraient, mais disons que Simon, ce serait dur de le décaler. Non, à éviter, assurément. Pauvre gosse, déjà que je ne suis pas sûr de lui donner la meilleure éducation, je pense que je vais éviter d'en rajouter. Ce serait une catastrophe. Un jour, quelqu'un m'a dit qu'il allait devenir sauvage à force d'être avec moi. Je me demande si c'est réellement le cas. Il faudrait que j'y réfléchisse sérieusement, peut être le confier à mes parents... Peut être. On verra. Oh, un truc important. Je déteste qu'on me dise ce que je dois faire, je me pense suffisamment intelligent et relativement assez mûr pour décider quand je dois faire quelque chose. N'essayez donc pas de me donner d'ordre, vous le regretteriez... Fort. Et cela conclut la discussion. Le reste, découvrez le vous même. S'tout.

Physique



J'ai tendance à ne pas aimer parler de mon physique, car pour moi, il est visible que je suis tel vous me voyez dans la glace, rien de plus, rien de moins. Et je ne comprends pas que vous ayez tellement besoin de ma description... En plus, c'est long, franchement, c'est long... Mais, vu qu'au fond, ça reste un exercice pas forcément désagréable non plus, juste long, je vais m'y prêter avec un tant soit peu de bonne volonté. Un tant soit peu, j'ai dit, pas plus. Et je commencerais par le haut de mon corps, pour descendre jusque en bas, car j'aime progresser avec logique, et vous êtes CENSE regarder ma tête avant de mater mes fesses, mettons nous bien d'accord sur ce fait, je vous pries. Ma tête, PUIS mes fesses. Pas l'inverse. Je vous connais, bande de pervers...
Bon, pour commencer, je vous parlerais de mes cheveux, qui sont sans doute une des caractéristiques les plus éclatante de ma personne, et je ne dis pas cela parce qu'ils sont magnifique ou autre, non, je dis cela car, quoi que l'on en dise, quelque soit la façon dont on y réfléchisse, mes cheveux sont bleu, oui, BLEU, enfin, en réalité, bleu argenté, mais ça ne change pas grand chose, il faut bien l'avouer hein... Un bleu très clair, qui a la lumière, vire à l'argent sous certain angles, ça a toujours surpris tout le monde, mais moi, cette couleur, je m'y suis fait, et ne les ait pas teint pour être discret, bien au contraire, c'est ce que l'on voit en premier chez moi, sans doute du au fait que, en plus d'être bleu argent, ils entourent mon visage, et descendent très bas dans mon dos, souvent lâché, ils dépassent mes fesses, rattaché en queue de cheval très haute, ils ne remontent qu'à peine, raide qu'ils sont, ils ne frisent pas, même à l'humidité, et ont une sacré épaisseur, renforcé encore plus par le fait de les sécher au sèche cheveux à la sortie de douche. Deux grandes mèches entourent mon visage, et quelques toutes petites me tombent dans les yeux, je les repousse bien souvent sur le côté, et essaye de les bloquer, mais ça ne tient rarement plus que quelque minutes. On s'y fait. Pas trop le choix. Il faut toute fois noter que je refuse de travailler avec les cheveux dans les yeux, et les attacherait TOUJOURS quand je travaille. Toujours.
Des cheveux, passons aux yeux, qui n'ont rien de bien anormale pour leur part, l'on pourrait bien dire qu'ils sont très clair, mais cela arrive de temps en temps, et en effet, mes yeux sont d'un cyan encore plus clair que mes cheveux, ce qui me rend malheureusement très sensible au soleil, ce qui est une des raisons pour laquelle je ne supporte pas le jour et préfère la nuit, je n'ai pas besoin de lunette de soleil la nuit. La moindre lumière trop forte me collerait quasiment instantanément une migraine. Enfin... Ils virent parfois au gris sous l'influence de la lumière, et ce genre de jours, je ne me balade dehors qu'avec des verres solaire de classe cinq, filtrant tout... Sinon, je tombe, et je ne me relève pas. Ils adoptent aussi une forme normal, ce sont des yeux, discret, plus que sur un visage normal peut être, mais visible quand même, une forme de parallélogramme m'a on dit, je l'ai cru, après tout, aucune raison d'en douter. Et comme mes cheveux, leur teinte, associé aux dits cheveux, ont provoqué des sentiments de peur et des reculs non voulus en me croisant. C'est assez drôle, mais on s'en lasse. Mais moi, en fait, ça m'amuse, donc bon... Je ne dis rien. J'ai fait peur a bien des moldus comme ça, merci le fait de vivre dans les deux mondes en même temps, uhuh... Oh, donc, oui, je porte très souvent des lunettes de soleil, mais déjà en temps normal, je porte des lunettes, monture rectangulaire, pour éviter la fatigue de mes yeux, et surtout, les projections de produits chimiques, qui font mal.
Maintenant que vous avez mes cheveux et mes yeux, hé bien, parlons juste de mon visage, avant de continuer notre petit chemin. Et le visage, c'est relativement important en soi, car ça reste la part la plus importante du corps dans une discussion, tout s'affiche sur le visage, et l'on est capable, pour peu de s'y entrainer, de décrypter tout et n'importe quoi sur le visage d'un interlocuteur. TOUT y transparait, réellement. Comportement, émotions, sensation. Enfin... Tout cela reste du blabla, venons en au fait, mon visage. Hé bien le bien, il est relativement normal, bien que plus anguleux que la normal, si l'on peut définir une normalité, mon menton ressort un peu plus que la moyenne en fait, cassant plus qu'autre chose, mon nez fait parfois la même impression, je suppose que tout cela est lié au fait que j'ai un visage légèrement plus maigre que la moyenne je pense, ce qui fait ressortir mes traits avec plus de force, j'ai le coupant d'un éclat de verre brisé, dans les traits, mais ce n'est pas mon caractère, heureusement. Je songe toute fois que certaine personnes m'ont fuit sans même chercher à me parler à cause de ces particularités. Enfin, tant pis, c'est pas grave en soi, on s'y fait. Et maintenant que vous êtes au courant, évitez de fuir quand je vous parle, je le prendrais mal, vraiment. C'est vexant.
Enfin, passons. Nous en arrivons au corps en général, carrure, musculature, poids, taille, et tout le tintouin, on va rire encore, je vous le jure. Si, si, vraiment, croyez moi. Alors, pour commencer, et malgré mes airs parfois très efféminé, sachez le, je suis un mec, un vrai mec, alors ça pète peut être tout vos rêves me concernant, mais quoi qu'on y fasse, je resterais un gars, ne cherchez pas, ça n'est pas prêt de se modifier, ni pour vous, ni pour moi. Ce n'est pas que je ne PEUX PAS le faire, c'est que je ne VEUX PAS le faire. Sauf quand ça m'amuse. Parfois. Enfin, les bases sont posé, maintenant que je sais que vous n'essayerez pas de me draguer, continuons. Donc, pour commencer, je ne suis pas d'une grandeur énorme, bien au contraire, je fais un mètre soixante quinze et huit millimètre. J'insiste. Huit millimètre. Je me trouve déjà pas bien grand, n'en rajoutons pas. Oubliez les, et je vous castre, je vous jure. A froid. A vous de voir si vous tenez à votre descendance future ou pas. J'aurais pas de pitié, soyons clairs. AUCUNE pitié. Zut. Et en plus d'être relativement pas trop grand, bien que pas trop petit non plus, je suis relativement léger, pas que je ne mange pas, juste que j'ai un corps qui fait très vite fondre les nutriments, je ne grossis que peu, mais c'est compensé par le fait que mon poids total est exempt de graisse, mais composé principalement de deux choses. Muscle, et os. Oh, et les organes, m'fin... Sans oublier le sang... Roh, z'avez compris, je suis pas gras pour deux sous, mais je compense en muscle, s'tout. Mon poids ? J'l'ai pas dit ? Oh, tient, étonnant. Je pèse soixante-cinq kilos. Sec. Sans habits. Qui a dit cinq kilos de cheveux là...?Bref, retenez que si je vous vous une baffe, vous allez tourner dans vos godasses, un certain nombre de fois. Vous croyez réellement que pratiquer le sabre ne fait aucun effet sur le corps, uhuh ? Au, il faut noter que je possède plusieurs cicatrices, longue, sur tout le torse, et certaines marques sur les mains, qui sont ELLES aussi très visible, des coups portés, mal portés, et ayant marqué mon corps, ou des couteaux, ou autre... J'imagine qu'à force de se battre, hein... Ma main gauche est plus marquée que le droite.
Vous avez maintenant de quoi relativement imaginer à quoi je ressemble, mais sachez encore une chose... Je ne me promène pas nu. Rarement. Jamais. Non, vraiment, non. Ce qui signifie donc que je porte des vêtements, précisément, vous avez saisis l'idée. Et je n'aurais aucun mal à vous les décrire, car je change relativement peu de vêtement, une tenue stable, ça apporte le bonheur de ne pas avoir à réfléchir. Puis t'façon, quand on a la classe, c'est bon, tout passe. J'ai la classe. Total. Compris ? Fut un temps, il y a longtemps, ou j'ai porté des kimonos, c'était une époque cool, et j'étais pas trop mal dedans, puis j'ai compris que franchement, on pouvait trouver plus confortable, et j'ai commencé à travailler sur ma tenue, moi même. Et pour cause, ma tenue est une création personnelle. Alors, en haut, c'est très simple, une chemise blanche, avec un tee-shirt blanc en dessous, ou pas, selon la saison, et une simple cravate noir, ou rouge selon le jour, j'adore les cravates, et faire des nœuds me détend, donc c'est l'extase les cravates, sérieux... Je porte avec tout cela un pantalon noir, taillé selon le modèle d'un jean, mais pas dans le même tissu, plus étanche, il me permet de tout faire, autant sortir en société que du sport, ou des mouvements brusque, liberté total d'action, capitale. Une ceinture le tient à mes reins, et lui évite de finir sur mes mollets, ce qui serait gênant, avouons le. Si, vraiment. Ma ceinture ne sert pas qu'à cela toutefois, elle permet aussi d'y accrocher quelques petits trucs que je trouve très utile, et c'est ainsi que sur le devant, à gauche, on trouve une sacoche contenant pas mal de médicaments divers, et des produits peu conventionnel, ce qui me permet d'utiliser mes capacités d'alchimistes et de synthétiser pas mal de truc sans aller devoir chercher les ingrédients à l'autre bout du monde. Ce qui est LONG. On pourrait appeler cela une trousse à pharmacie en fait. Sur la droite de ma ceinture, contre mon flanc droit, un athamé, ou poignard de rituel, si vous préférez, fixer avec une sécurité, dans un étuis, descendant contre ma jambe droite. Il sert normalement à divers magie, mais je l'ai déjà utilisé dans d'autres circonstances plus... Sanglantes. Sur la cuisse droite, deux petites sangles font le tour de la cuisse et maintiennent un étui dans le dos de la cuisse, contenant une drogue nommé morphine, utile dans certain cas urgent. La douleur, ça fait mal, pouvoir la calmer, c'est mieux. Sur l'extérieur de la cuisse gauche, l'on trouve deux boucles permettant de glisser ma baguette dedans, et de la maintenir à portée de main, sans devoir la tenir tout le temps. Très utile, croyez moi. Tout ces petits rajouts à mes vêtements ont fait les frais de test personnel, et je peux vous assurer qu'ils sont étanches, parce que l'eau bousiller les composants de diverses potions, et les outils sont chers, donc j'aime autant les conserver. Les dits outils sont contenus dans une sacoche sanglé sur la cuisse droite, les sangles faisant là encore le tour de la cuisse, bien accroché en somme... On y trouve mortier, pilons, et divers autre chose. Enfin, et c'est là la fin de mes habits, je porte une veste en cuir, noir, chaude et confortable, je demande rien de plus. Diverses poches la parsèment, et contiennent diverses chose. De mes papiers d'identités à un stéthoscope, en passant par des gants en latex. Vraiment de tout... Je vous ferais pas une liste. L'on note toutefois qu'au niveau du cœur, sur la veste en cuir, se trouve une croix templiére.
Oh. A savoir. Il m'arrive de porter une cape, longue, descendant jusque au pied. Une habitude utile quand il pleut, on rabat la capuche, et au sec. Noir, comme bien souvent avec moi, je ne la prends que quand je ne connais pas le temps, ou qu'il fait froid. Souvent, donc.
Pour finir, car il faut bien finir, quand je voyage, ce qui m'arrive parfois, je porte un sabre, le fourreau dans le dos, en travers du dos, la garde tombant au niveau de mon flanc gauche, le haut du fourreau dépassant mon épaule droite. Ce sabre, c'est la première arme que j'ai jamais forgé, plus ou moins magique, c'est la mienne. Nommé la Kyosai. Elle mesure du bout de sa lame, légèrement recourbé, à l'extrémité de sa garde une longueur d'un mètre vingt-cinq, d'une largeur maximale de quatre centimètres et demi, elle se rétrécit jusque à ne plus former qu'une pointe au bout de quatre vingt centimètres, le tout d'une épaisseur très, très fine... D'un bleu cyan, là encore, elle pourrait aveugler toute personne regardant la lame exposé au soleil. Je ne vous exposerais pas le processus de fabrication, il est personnel, mais sachez que l'alliage est d'une résistance hors normes, mélange de divers minéraux magiques très, trèèèès, chiant à trouver. La garde de vingt centimètres est entourée de tissu, selon la méthode de tissage habituel. Le fourreau lui même est assez fin, par cela j'entends qu'il mesure un mètre cinq, a la forme de la lame comme on s'en doute, et dispose en haut d'un petit dispositif permettant de bloquer la lame dans le dit fourreau, cela consiste en un simple petit verrou, je ne vous dirais bien sûr pas comment il marche, sinon, elle est taillé dans les mêmes métaux que le sabre et entouré du même tissu que la garde, l'on peut lire dans les broderie du dit tissu mon nom en caractère calligraphique


This is my story
Famille


Mère : Dÿn Dayma, ancienne forgeron d'objet magique, cinquante ans et mère au foyer actuellement.
Père : Lionis Génésis, médecin toute spécialité confondu, plus alchimiste qu'autre chose, quarante-sept ans environ.
Frère(s)/Sœur(s) : Deux cadets, faux-jumeaux, de quinze ans, nommés Ern et Jil, un garçon et une fille, je vous laisse deviner qui est qui.
Fils : Simon Dayma, fils, à moi, personne le touche, je vous tuerais, je vous le jure.
Biographie


Mon histoire n'est pas une histoire banale, qui peut se vanter d'avoir une histoire banale de toute façon... Enfin, là n'est pas la question. Pour commencer, je vous dirais que je suis né il y a de cela vingt-et-un ans, un soir de pleine lune, et j'ai tout de suite été entouré de chaleur, d'amour, et de tendresse, c'est un des seuls souvenirs que je conserve de la période de huit ans qui s'étendit de ma naissance à mes huit ans. Je n'en ai aucun autre souvenir, que cette lune loin au dessus de moi, dans la nature, une lune bleu d'un éclat argenté magnifique, limite magique, qui selon la légende qu'ont fait courir mes parents, avait teinté mes cheveux de bleu au moment où ses premiers rayons touchèrent ma peau. Je ne sais pas ce qui est vrai dans cette histoire, mais avouons le, mes cheveux sont bleu argentés, c'est vrai.
Mes parents vous dites ? Lionis Génésis, et Dÿn Dayma, deux sorciers de sang pur à l'histoire familial trouble pour chacun, dont le mariage n'avait pour but à la base que de servir à renforcer la pureté du sang des deux familles. Sans réellement leur demander leur avis. On peut dire que cela à résolument bien marché, vu leur descendance. Je pourrais vous parler d'eux durant des heures, mais la seule anecdote qui me vient en tête sur le moment, c'est qu'il y a vingt-et-un ans et des poussières, mes parents ont fait la fête au bord d'un lac, sans doute une de nos propriétés secondaires, mais bon, je n'ai pas les détails. Quelques temps plus tard, votre ami Sye Elist Lyoid Dayma était là. Ils ont fumé en choisissant mon nom, j'en suis certain. CERTAIN. Vous vous demandez comment j'ai pu être mis au courant de cette petite anecdote du lac ? Ma grand mère me l'a racontée en riant, quand j'ai eu quinze ou seize ans. Elle devait trouver ça drôle qu'un mariage d’intérêt se soit transformer en mariage d'amour au bord d'un lac. Je pense. Peut être. Elle est bizarre mamie, faut être honnête...
Enfin, passons, passons, et progressons dans le temps, doucement, de huit ans environ. A huit ans, j'ai montré preuve à ma famille que j'étais bien de leur sang, et par là, je veux dire que j'ai fait preuve de mon don en métamorphose, d'une façon claire et précise. Ce n'est pas le sujet, c'est juste que c'est là mon premier souvenir d'enfance, ma première métamorphose contrôlé, et vous pouvez me croire, ça marque, dans tout les sens du termes, je m'en rappelle toujours. Ce jour là, ma grand mère a décidé de prendre mon éducation en main à sa façon. Il me semble qu'une lune bleu brillait dans le ciel, une fois encore, coïncidence, peut être, je ne sais pas réellement. En tout cas, à partir de ce jour, je n'ai plus jamais eu une minute à moi, mais quand je veux dire plus jamais, je ne déconne pas, si je trouvais dix secondes de temps libre dans l'organisation d'une de mes journées, c'est que ma grand-mère avait un décalage de dix secondes sur sa montre, et c'est bien la SEULE et UNIQUE raison qui m'auraient permis d'être libre un instant. J'ai même songé à trafiquer sa montre pour la retarder d'une heure, mais je n'ai jamais osé. Qui sait, elle aurait pu le savoir que c'était moi, je vois pas QUI ça aurait pu être d'autre, de toute façon. Oui, mes deux cadets étaient nés à ce moment, cela faisait deux ans seulement, alors je vous avoue que à deux an, peu de risque qu'ils fassent ça, hein... C'est pour cela que je n'ai jamais rien fait. Et de huit ans à mes onze ans, j'ai appris, appris, appris, ET ENCORE appris, des choses, d'autres, lectures, écriture, chiffre, alchimie, forge un peu, et un TAS d'autre chose, biologie, soin divers, etc, ah ça, j'avais pas de week-end et autre, mais que ce que j'ai appris... Je pense qu'il n'y a pas grand chose à dire d'autre sur la période qui s'étend de mes huit ans à mon entrée à Poudlard, si ce n'est que lorsque j'y suis entré, j'avais le niveau d'un troisième année MINIMUM en alchimie... Bon, pas dans le reste, mais j'ai toujours été un gamin intelligent, j’apprenais vite, et ça m'a toujours servis. Et l'année de mes dix ans, que ce qui arriva dans la boite aux lettres, je vous le donne en mille ? Quelqu'un a cité l'inscription à Poudlard ? Hé bin bravo, vous avez gagné le droit d'être content d'avoir trouvé ! Et en Septembre de cette année 2007, j'entrais à Poudlard, pour sept ans d'étude, et de paix, de calme, de plaisir divers, et de conneries variés. Ça n'a pas l'air, mais croyez moi, quand vous avez pris l'habitude de travailler de huit heure à vingt heure tout les jours, les cours, c'est light, mais LIGHT. Je n'ai donc eu aucun mal à m'adapter au rythme scolaire, et bien au contraire, je suis vite devenu un élève très doué, capacité d'apprentissage rapide, bonne mémorisation, efficacité dans les devoirs et autre... Là où il fallait trois heures à mes camarades, j'en prenais moitié moins... Bref, le bon temps. Ma maison ? Serdaigle, bien entendu, c'est de famille... Durant ces sept années, j'ai acquis une maîtrise de l'art des potions tenant quasiment du don de Merlin, un mec sympa Merlin, bref, de plus, j'ai renforcé le temps faisant mes capacités de métamorphomage, mais j'ai beau chercher, je me rappelle que je n'ai jamais eu besoin de réfléchir pour prendre ma forme favorite, celle du loup... Ça m'a valu quelques coups sur le crane au réveil, certain matins, quand ayant rêvé que je chassais, je me réveillais à moitié métamorphosé, queue de loup, oreilles, parfois griffe... Et que je réagissais pas, et que aucun de mes camarades ne me disaient rien... Ah les salauds... Ils se sont bien marré. M'fin, j'leur en veux pas, j'aimais bien ça, avouons le. Et je m'entendais de toute façon relativement bien avec eux tous, j'avais mon caractère, ils avaient le leur, et nous nous sommes toujours relativement soutenus dans nos épreuves et nos moments de gloire, de tristesse, ou de joie. Quelqu'un me demande si nous avons eu des moments de gloire, j'ai bien entendu ? Oui, nous en avons eu, j'ai été attrapeur pour Serdaigle durant quelques années, ma carrure me donnait une vitesse supérieur, mon poids étant plus léger que d'autre, et j'ai attrapé quelques vif d'or. Peut être moins que Potter Senior, mais j'ai eu ma période de gloire aussi, réellement. C'était le bon temps. Mais tout se finit un jour. Et effectivement, mes années à Poudlard se sont terminés, en toute logique, après la fin de ma septième année. Je crois que j'ai été plus triste de quitter mon dortoir, le terrain de quiditch, et le parc, que les cours... Non, sans blague, ahah... Rhm, excusez moi, c'était... Ouais, bref, passons. J'avais 17 ans. J'étais diplômé. Et j'avais la fortune familial dans le dos pour m'aider au cas où. Cool hein ? Je suis partis en voyage un an, dans le monde entier, avec mes pouvoirs, ma baguette, et un sac à dos, rien de plus, et j'ai voyagé, voyagé, voyagé. J'y ai peut être découvert un peu de moi même, et beaucoup du monde. Un voyage initiatique intéressant en somme. Et je suis revenus en Angleterre, où j'ai... Hé bien ma foi... Décidé de m'installer à Pré-au-Lard. Où j'ai ouvert un magasin... Et où j'ai sérieusement déconné avec ma vie pendant un an et demi AU BAS mot. Notez bien que je ne regrette qu'à moitié cette année de délire totale, car elle m'a donné Simon, il n'était pas prévu, j'avais dix-neuf ans, quasiment vingt, mais... Simon... Je l'aime comme si il avait toujours été prévu dans ma vie. Et je crois que c'est quasiment le cas. Et deux ans ont passé, vingt-et-un an actuellement, filant vers vingt-deux. J'ai du partir de Pré-au-Lard pendant un an et demi, quasiment deux, à cause de problèmes... Divers et variés. Mais cela, vous le découvrirez par vous même, je pense. Oui. Je n'en parlerais pas. Cela ne regarde personne. Mais maintenant, je suis de retour. BIEN de retour. Je me demande ce que devient ma petite Elynn... Dans tout les cas... Le temps du changement est venu. Pour tout le monde. Craignez le, attendez le, vénérez le... Il viendra quand même. Il vient toujours.
Don


J'ai un don, soyons honnête, j'ai un don. Oui. Je suis un métamorphomage très doué dans mon art, et les formes diverses et variés que j'adopte finisse toujours par en revenir à deux ou trois particulières, celles qui me sont les plus faciles d'emplois et d'accès, en somme, quant on cherche bien, il n'y en a réellement qu'une principale, et d'autre... Moins utilisés.
Mais j'm'égare. Je m'égare même beaucoup, car tout cela, c'est le présent, l'important n'est pas là, le loup est moi, je suis le loup, mais comment nous sommes nous découvert, ça, c'est important, très, je pense. Et cela commence doucement à remonter maintenant. Oh oui, doucement. Ça a quasiment... Voyons... Hé bien, treize ans ma foi, cela fait treize ans que je suis ce que je suis. Celui que vous croisez tout les jours, dans les rue de Pré-au-Lard, dans le magasin, voir même en visite « discrète » à Poudlard pour x ou y raison n'est pas moi. N'est qu'une partie de moi. Mais, pour vous expliquer cela, revenons à ma naissance. Je suis né il y a vingt et un ans de cela, de mes parents... Après une grossesse de soixante-jour. Oui, soixante-jour. Savez vous pourquoi ? Car quand je suis né, quand j'ai été conçus, mes parents... S'amusaient, sous une forme qui leur est propre, métamorphomage tel que je le suis, amateur du loup, voilà comment j'ai été conçus, comme un louveteau. ET PENDANT HUIT ANS, HUIT ANS, je suis resté sous la forme de ce louveteau, avec la croissance d'un enfant humain, parce que je n'avais pas l'âge requis pour prendre forme humaine. Je suis né louveteau, et ce furent les meilleurs années de ma vie, quand bien même ne m'en rappellerais-je pas actuellement, j'ai adoré ces années, que j'ai passé dans ma famille, bien entendu. Et un jour, mes huit ans, la lune bleu brillant dans le ciel... Je me suis métamorphosé pour la première fois. Je m'en rappelle bien, je me rappelle de cette douleur horrible qui a déformé tout mes os, tout mes muscles, tout mon corps... Je me rappelle de cette perte énorme de sens, ne plus voir dans le noir, ne plus rien sentir... Et ce froid... Oh oui, ce froid... Bon sang, la peau d'un enfant humain est trop fine, on crèverait au moindre courant d'air. Et j'ai pleuré. Oh, je savais parlé, oui, parce que mon cerveau avait malgré tout retenu absolument tout ce qu'un gamin de huit ans deait savoir pour être « normal », mais j'ai pleuré de cette perte que je venais de subir. Car c'en était une pour moi. D'une forme quasiment parfaite car faite pour la vie sauvage, voilà que je me retrouvais prisonnier d'un corps si... Inutile. Mais j'ai résisté, ma grand mère m'a pris dans ses bras, et j'ai grandis. Je n'ai pas eu le choix. On m'a expliqué ce qu'était mon pouvoir. Et j'ai compris qu'au fond, le loup et l'humain ne faisait qu'un. Que j'avais le pouvoir de décider où je serais quoi, et quand. J'ai ce pouvoir, et je l'utilise. Souvent. Très souvent. La preuve en est, je passe mes nuits plus souvent sous la forme d'un loup que celle d'un humain. Simon peut en témoigner. Je suis quasiment sûr qu'il comprend autant le loup que l'humain. Le loup, celui que je suis, est reconnaissable entre tous, d'une taille légèrement supérieur à la moyenne, environ cent-soixante centimètres, soit dix de plus que la moyenne haute, une queue de soixante centimètres, et une hauteur au garrot d'un mètre cinq, environ, d'une couleur argenté avec des teintes bleus de ci et de là, et des yeux gris d'un gris lumineux tout de même, c'est celui que je deviens dés que j'en ai marre de rester debout, ou de toute autre activité. Je me libère, et je pars en chasse. Pour le plaisir. Juste le plaisir. Puis... Je fais peluche, et ça a toujours calmé Simon quand il cauchemardait la nuit... Alors... Je ne vais pas rejeter cet héritage, hein.




Who am I ?
Et maintenant... Vous !
Pseudo : Hé bien... Mon pseudo, j'en ai plein... Appelez moi Sye, ça suffira.
Âge : 21 ans, des brouettes...
Niveau RP : ... Sans commentaire.
Fréquence de connexion : Souvent, si j'ai le temps. Moins souvent, si j'ai pas le temps.
Pourquoi s'être inscrit sur 19 ? Ouhla... Par envie, plaisir, désir, je sais pas.
Des choses à améliorer ? Ma vie, en général, mon compte en banque, en particulier...
Autre : Je vous aime.
Crédit(s) : BN


Dernière édition par Sye Dayma le Sam 7 Mai - 14:16, édité 35 fois
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MessageSujet: Re: Sye Dayma, un paradoxe, un père, et un fou, dans le même corps...   Dim 14 Aoû - 16:01

Waah ! Ce fût fort intéressant de (re)lire tout ça. J'avais oublié a quel point j'appréciais ton style d'écriture !!!

En plus y a mes dessins * mimote *
Bon bon alors, j'attends la suite & fin !

ps : moi aussi je nous aime =P

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MessageSujet: Re: Sye Dayma, un paradoxe, un père, et un fou, dans le même corps...   Mar 16 Aoû - 0:45

J’espère que t'apprécieras autant la réécriture que le simple copiage/collage de l'ancienne fiche. Là, tout a été réécrit, et je déclare donc cette fiche finie, clairement, complétement, et assurément finie. ^^
Puis, j'adore tes dessins, alors... Leur placement même a été réfléchit, et j'le trouve pas trop mal foiré.
Et il faut nous aimer, personne le fera pour nous. ^^

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« N'est pas mort ce qui à jamais dort, Et au cours des siècles peut mourir même la Mort. »

Le Necronomicon, petit livre de référence pour tout bon petit sorcier un peu fou.
(A ne pas mettre entre toutes les mains.)
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MessageSujet: Re: Sye Dayma, un paradoxe, un père, et un fou, dans le même corps...   Mar 16 Aoû - 13:39

J'adore l'histoire ! C'est très étrange, très étrange, et j'aime ça **
J'ai pas encore relu la réecriture du physique et du caractère mais je te valide quand même, comme ça tu peux jouer (:
Au passage, il me semble qu'il y a toujours ta boutique à pré-au-lard.

Par contre j'vais m'faire taper par Richou w___w
... Bon, je vais concéder.
* gentille admin *

* passe en mode Simon et enfouis la tête dans la fourrure en mimotant * Nyuuuu
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MessageSujet: Re: Sye Dayma, un paradoxe, un père, et un fou, dans le même corps...   Mar 16 Aoû - 18:14

*Prends son fils contre lui et le laisse mimoter en riant doucement, a toujours dit que la fourrure, c'était la classe ultime, s'tout doux, et c'est chaud, et c'est agréable à câliner. Le rêve quoi. S'trop bien.*

J'suis de retour fiston... Nyuh... ^^
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MessageSujet: Re: Sye Dayma, un paradoxe, un père, et un fou, dans le même corps...   

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Sye Dayma, un paradoxe, un père, et un fou, dans le même corps...

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