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 Il ne faut jamais dire que la situation peut empirer... La preuve (Libre)

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Lune H. Trendle

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MessageSujet: Il ne faut jamais dire que la situation peut empirer... La preuve (Libre)   Mer 25 Juil - 12:49

Mon réveil sonna à la même heure que d'habitude. Pourtant, j'avais l'impression qu'il avait sonné trois heures trop tôt. Ou alors, c'était peut-être moi qui m'étais couchée un peu trop tard. Non, c'était la faute du réveil. J'avais pas discuté si longtemps hier soir, après le couvre-feu ? Je posais mes pieds sur le sol froid et me laissais glisser avant d'arriver -sans facilité- à me mettre debout. Je pris mon uniforme, et pris la Salle de Bains pour me changer. Je me retins d'hurler en voyant ma tête dans le miroir. Mon teint, déjà pas très bronzé égalait celui d'un cadavre. Le vert en moins. J'avais intérêt à faire quelque chose. Lorsque je sortis, je vis l'une de mes camarades avec lea même tête que moi. Elle était encore à moitié endormie. Alors, c'était pas de la faute de ce putain de réveil. Oui, je suis grossière, mais c'est le matin, et j'ai le caractère d'une Serpentard le matin, désolée. je pris mon sac, que je trouvais toujours aussi lourd et me décidais à descendre dans la Grande-Salle, même si ma tignasse blonde n'était pas encore totalement domptée. De toute façon, mon air rebelle, ils ont l'habitude les profs. D'ailleurs, si je continue comme ça, je n'arriverais pas à renouveler mon record d'heures collées. Dommage, j'aime bien passer du temps à -presque- rien faire. Je pose mon sac par terre, et m'assieds à la place la plus proche des portes de la Grande Salle, mais dos au mur. Au moins, je peux voir qui est là, ainsi que les personnes qui entrent ou sortent. C'est super comme emplacement. Les Gryffondors, je sais à peu près qui, de mon année se lève à quelle heure. Quant aux autres, je sais qui se trouve déjà à table, parce que ce sont toujours les mêmes. Je savais que je commençais par le cours de Poisons. Euh, pardon de Potions, et que j'en avais pour la moitié de la matinée. Comme ça, au moins, je n'aurais pas une bonne centaine de marches à grimper en cinq minutes, comme l'année dernière. Ce que les emplois du temps peuvent être mal fichus parfois ! Et après, j'ai une heure de creux. Cool ! Ok, on est au milieu de l'année, et je connais toujours pas mon emploi du temps, et alors ? Déjà que j'ai pas envie d'apprendre les leçons, alors me parlez pas de cette feuille. La manière dont j'ai réecrit les cours, je suis la seule à la comprendre. Et alors ? Bizarrement, si les Gryffondors sont là, je ne vois aucun Salazar. C'est cool aussi. Et si ça vous gène que je dis trente-six mille fois "Cool" dans une journée, vous allez vous changez de lecture.

Cours de Potions à la noix ! Au lieu de faire un antidote j'ai fait un poison. Un poison mortel ! Le rat a pas survécu ! Et au lieu de mettre 20/20 parce que c'est dur à) faire, il me met un 2 ! C'est pas juste. Mes cheveux étaient encore plus emmêlés que ce matin. J'étais prête à frapper quelqu'un si on me cherchait. De toute façon, j'aurais dû m'en douter ! Ce prof ne m'aime pas, voilà tout ! Je serrais mes poings tellement fort que mes ongles rentraient dans ma peau. Ma baguette était rangée dans ma poche, et elle dépassait un peu, m'éraflant le bras, au fur et à mesure qu'il se balançait et passait dessus. Je me dirigeais vers le Lac en espérant me calmer. Il m'était impossible de rester dans cet état là dans les couloirs. Il risquerait d'y avoir des morts. Bon d'accord, pas jusque là, mais les nuages au-dessus de ma tête qui reflétaient mon humeur étaient plus que menaçants. L'orage n'hésiterait pas à éclater. Je pensais que la vue du Lac me détendrait... C'était sans compter sur le brouhaha environnant. Ignorant les autres personnes, j'allais m'asseoir dans un coin tranquille, rarement prit d'assaut par les autres élèves. Je m'assis au bord de l'eau. Je fus rapidement suivie par une personne dont je ne connaissais absolument rien. En même temps, je ne lui avais même pas daigné un regard. Plongeant mon regard dans les bois qui me paraissaient sans fin, je lui dis
"-Salut..."
Vous me direz, j'ai juste dit salut pour pas paraître snob. Je ne suis pas d'humeur à papoter pendant tout mon temps libre. Avec un peu de chance, il a cours pendant le creux, et je vais pouvoir être tranquille.... Tu parles Charles !
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Peter Smith

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MessageSujet: Re: Il ne faut jamais dire que la situation peut empirer... La preuve (Libre)   Jeu 26 Juil - 0:00

Aujourd’hui était un jour spécialement ordinaire. J’avais cours la première heure du matin puis le reste de l’après midi. Entre temps, il fallait bien quelqu’un pour s’occuper de l’herbe du parc et je m’étais porté volontaire au nom de la communauté joyeuse des occupants de Poudlard. Le seul problème, c’est que personne ne m’avait dit quoi faire pour l’herbe, ce qui était normal puisque je n’avais demandé à personne si il y avait besoin de quelqu’un pour s’occuper de l’herbe dont personne ne semblait à priori s’occuper. Ca fait beaucoup de personne… Bref. En attendant, j’avais quand même cours en première heure avec les spé-arithmancie… Ce qui était certes rare mais pas impossible -car impossible n’est rien, d’après le commandement du kangourou suprême. J’avais trois élèves en tout et ils n’ont probablement rien compris jusqu’ici. Leurs analyses nominales étaient médiocres et on ne peut plus maladroites mais au moins, elles me faisaient rire… Illogique. Quoiqu’il en soit, à huit heures du matin, j’essayais bien que ce fut vain de leur détailler le plus précisément possible toutes les subtilités de l’arithmancie, soit la plus belle et la plus utile de toutes les disciplines existant sur cette planète, exception faite -peut être- de l’absorption de thé.
Quand la cloche sonna, les livres furent enfin libérés de leur trois fardeaux respectifs et je pus les consoler en les rangeant dans l’armoire. Une fois ma tâche ardue accomplie, j’envisageais d’accomplir l’acte le plus héroïque du jour: j’allais m’occuper de l’herbe. Je descendais donc les marches de mon bureau et en chemin je croisais mon directeur que je saluais. Il fronça les sourcils en me voyant.

« Pas cours? »

Je secouais la tête avec un sourire et lui expliquais d’un petit mot, comme il semblait pressé:

« Non, je vais m’occuper de l’herbe »

Là, il me regarda avec un drôle d’air mais j’étais déjà parti joyeusement rejoindre les étendues vertes de Poudlard. La vie semblait facile, alors que je n’avais pas atteint les pelouses du château… La désillusion fut rapide et sèche: Quand j’arrivais, je surpris avec horreur un elfe de maison, sur la pelouse. Je fronçais les sourcils et m’avançait vers lui.

« Petit être, que fais tu là? »

Il me regarda avec ses grands yeux effrayés et je ressentis d’un coup le besoin urgent de le prendre dans mes bras. Pourtant, avec une certaine illogicité, je n’en fis rien et j’attendis sa réponse. Réponse fatale qui plomba toutes les espérances que j’avais nourries le matin même. Il était celui qui s’occupait de l’herbe. C'était lui et lui seul. Il était le héros-à-l’herbe, et moi je n’étais qu’un vulgaire mortel élu des kangourous pour faire éclater la vérité aux yeux du monde. Il y avait là de quoi faire une dépression. Je me dis alors qu’une petite ballade me ferait du bien, me ravigoterait l’esprit et j’entamais une marche vers nulle part. Fuyant l’herbe trop bien entretenue, je m’étais retrouvé aux bords du Lac. Une jeune élève était là. Son blason était rouge mais je n’y fis pas attention. Le choixpeau se faisait vieux et je doutais qu’il use de l’arithmancie pour répartir les élèves. Je me moquais des maisons. Seuls les noms m’intéressaient. Elle me lança une salutation à tout hasard, je ne sais pas trop pourquoi puis alla s’asseoir. La suivant, je m’assis à côté d’elle et regardais le Lac.

« Salut! »

J’avais dit ça d’un ton neutre, plutôt que d’une tristesse écrasante. A moins que ce ne fusse de l’enthousiasme que d’un coup j’avais ressenti? Vu le bond de mon interlocutrice, j’eus tout de suite de sérieux doutes là-dessus. Illogique, ma foi. Je repensais à ma question de toute à l’heure. Elle semblait convenir à la situation, alors je la répétais sans en changer un mot.

« Petit être, que fais-tu là? »

Je me tournais vers elle les deux sourcils arqués, attendant sa réponse mais réfléchissant plutôt à cette fameuse question… Comment une même question pouvait elle convenir à deux situations diamétralement à trois degrés près opposées? Je fronçais les sourcils et secouais la tête.

« Non, non ça va pas cette question… Plutôt celle-ci: Jeune fille, que fais tu là? Voilà c’est mieux. Après tout tu n’es pas un elfe de maison… MAIS! La grande question se pose. Si j’avais rencontré un autre elfe de maison, aurais je pu poser cette même question? Les elfes de maisons sont après tout différents les uns des autres… Ils méritent donc une adaptation du traitement qui leur est propre en fonction de leur être qui est unique à part entière à moins de ne pas être. Mmmh... A méditer. »

Je hochais la tête en plissant les yeux, reportant mon regard sur le lac. La vie est vraiment illogique en tous temps.
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Lune H. Trendle

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MessageSujet: Re: Il ne faut jamais dire que la situation peut empirer... La preuve (Libre)   Ven 27 Juil - 18:26

« Salut! »
Je fis un bond. Nan, mais c'est pas compliqué à comprendre ! Quand une personne est seule, généralement, c'est qu'elle veut le rester ! Je m'apprêtais à le dire, mais quand je tournais la tête pour me retrouver en face de mon interlocuteur, ma voix s'étrangla dans ma gorge. Le professeur d'Arithmancie-Mr Smith- me semble-t-il me faisait face. Je ne pouvais décemment pas lui dire ça. Bon, oui, j'ai une raison. Et là, franchement c'est vraiment dangereux si je fais ça.
« Petit être, que fais-tu là? »
Non, mais pour qui il me prend lui ? Je savais qu'il était space celui-là, mais pas autant ! Deux erreurs résidaient dans sa dernière phrase. Je n'étais pas petite (c'était la chose que je détestais le plus. Qu'on me dise que j'étais petite, trop jeune...) et je n'étais pas un être. Etre, qualifie un vivant dont on ne connaît pas le nom. Or, je n'ai pas une tête à être une créature. D'ailleurs, le professeur se reprit et s'en excusa en utilisant une tirade.
« Non, non ça va pas cette question… Plutôt celle-ci: Jeune fille, que fais tu là? Voilà c’est mieux. Après tout tu n’es pas un elfe de maison… MAIS! La grande question se pose. Si j’avais rencontré un autre elfe de maison, aurais je pu poser cette même question? Les elfes de maisons sont après tout différents les uns des autres… Ils méritent donc une adaptation du traitement qui leur est propre en fonction de leur être qui est unique à part entière à moins de ne pas être. Mmmh... A méditer.
-Pour répondre à votre deuxième question, je suis là pour décompresser et oublier que je n'ai aucune qualité en Potions. Et vous professeur que faites-vous là ? Pourquoi tant de questions philosophiques ? Vous savez, vivre sa vie simplement, ça prend beaucoup moins la tête. Et c'est un style de vie auquel le Destin m'a obligé à refuser, en tant que sorcière."
Ouais, de telmps en temps, je me prends la tête pour rien. Ouais. Une fois toutes les morts de Pape. Je me redressais, avant d'enlever mes ballerines noires etr de faire tremper mes pieds dans le Lac, bien qu'un peu froid.
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Peter Smith

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MessageSujet: Re: Il ne faut jamais dire que la situation peut empirer... La preuve (Libre)   Mer 1 Aoû - 1:49

La fille qui n'était pas elfe me regarda pour me répondre.

« Pour répondre à votre deuxième question, je suis là pour décompresser et oublier que je n'ai aucune qualité en Potions.  »

Deuxième question? Quelle deuxième question? Avais-je posé une première question? A partir du moment où il existe une deuxième question, il faut qu’il y en ait une première… Et cette même première question, je ne la situais ni dans le temps, ni dans l’espace, ni dans quoique ce soit d’autre. Voilà qui était pour le moins préoccupant. Je ne voyais que deux possibilités: Soit mon esprit avait été trompé par un mirage d’un koala de la pire espèce, soit j’avais juste… oublié. Comment cela se fait-il que les gens oublient si facilement? Je veux dire, les clés, Auschwitz, le piano… Des choses qu’on oublie à force de ne pas y penser… Illogique.
Quoiqu’il en soit, je la gratifiais d’un grand sourire. Je n’avais jamais été doué en potions, à Poudlard. Même si une fois sorti de cette école j’avais eu l’occasion de fréquenter de très bons adeptes de l’art des potions. Je m’y suis même essayé, ça a réussi à un tel point qu’on me disait être un génie, et puis j’ai oublié en me disant que l’arithmancie me convenait mieux. Beaucoup plus utile dans la vie de tous les jours. Sans l’arithmancie, nous n’existerions pas. Tout serait encore plus illogique qu’à présent… Rien que d’y penser, j’en avais la chair de poule.
Mais l’élève ne me laissa pas l’occasion de manifester mon effroi soudain, déjà elle me retournais la question. Je n’ai jamais compris cette expression, d’ailleurs… Retourner une question. En soi, si elle devait retourner ma question, ce serait: là tu fais que, fille jeune? Ou pire: àl ut siaf euq, ellif enuej¿ Mmmh, c’est intéressant, mais la question n’était pas là. La question était:

« Et vous professeur que faites-vous là ? Pourquoi tant de questions philosophiques ? Vous savez, vivre sa vie simplement, ça prend beaucoup moins la tête. Et c'est un style de vie auquel le Destin m'a obligé à refuser, en tant que sorcière. »

Le Destin. Cette vieille fripouille joyeusement moribonde, qui vous tiraille d’un côté et de l'autre… Le Destin. Invention fabuleuse au premier sens du terme, création toute aussi dingue que sensée… Ah j’aime ce mot, le Destin, dont la combinaison numérologique est d’ailleurs 853, une combinaison parfaite pour le Destin lui-même. Je hochais la tête avant de la tourner vers mon interlocutrice préférée du moment, puisqu’elle était la seule… Quoique j’aurais pu parler au caillou derrière elle aussi, mais cela n’aurait pas été très respectueux… Pour le caillou, j’entends. Après tout, je n’allais pas déranger une pauvre pierre qui n’avait rien demandé à personne. C’était d’une impolitesse aussi profonde qu’inintelligente et illogique de surcroît. Non, valait mieux embêter les choses vivantes.

« Le Destin, hein? Tu sais ce qu’on dit en arithmancie du Destin? Que c’est soit pour le pire, soit pour le meilleur. Il n’y a pas d’alternative. Des gens commencent une vie brillante, d’autres une vie médiocre. Ceux qui sont nés dans la lumière poursuivront cette voie jusqu’à leur mort et il en est de même pour ceux qui ramperont dans l’obscurité. Ca c’est pour le 8. »

Je m’arrêtais une petite seconde et fronçais les sourcils, me rappelant d’un coup de ma première question. Le génie koala ne m’avait pas troublé, c’était donc que je devenais juste un peu fou. Ca m’arrivait, de temps à autres. Je repris, rassuré, sur le ton de la conversation.

« Ensuite, le 5 montre quand même un petit paradoxe du Destin… C’est qu’il n’est pas fixe. Et personne n’en a conscience. Celui qui est né dans la misère ne deviendra jamais un arithmancien, mais à défaut il peut devenir prof de potions… Non pas que je dénigre l’art des potions qui est bien sûr modérément -enfin… admettons, qui est respectable… Oui, disons que c’est le seuil au dessus de la misère… Bref. On peut évoluer, quoi. Donc le 5 offre cette perspective tout à fait changeante, insaisissable et pleine de risques et d’imprévus du Destin. »

Je hochais la tête, clignais des yeux et me rappelais cette fois de sa question. Elle m’en avait même posé deux, non? Enfin, ça ne pouvait pas s’expliquer. Le nombre de réalisation, par contre était lui très intéressant et ne pouvait s’expliquer que sous certaines conditions. Or, elles étaient étrangement réunies dans ce moment précis et fabuleux. Que les kangourous veillent sur nous.

« Et enfin, le 3 -ahhh le 3! Je l’aime ce 3 là- il correspond teeeeellement à la situation… C’est dingue. Vraiment… Mais tu dois rien comprendre. Toujours pas évanouie, ça sert à rien que je raconte tout ça… Tant pis! Donc ce 3 là qui symbolise plus que tout autre 3 le trio magnifiquement incompréhensible du temps et aussi d’une certaine minutie -sinon perfection- de l’élaboration des évènements… Euh, c’était quoi le début de ma phrase? Ah oui donc ce 3 là… Eh bien… Il est bien. Voilà, bref donc oui? Oui. J’étais là pour oublier, et en général quand les gens disent « Salut » c’est qu’à défaut d’être sympathiques, ils sont ouverts. Alors j’oublie en la présence de quelqu’un d’ouvert, ça passe mieux. L’oubli… C’est étrange comme concept, non? »

La mémoire humaine est faite de tellement de choses stupidement élaborées de façon la plus intelligente qui soit, qu’il est difficilement compréhensible que l’oubli existe… Ouch, beaucoup de ‘que’, ils sont au nombre de 3, d‘ailleurs... C’est fou ce que ce nombre revient souvent. Ce doit être un signe. Le monde est fait de choses complètes, et c’est peut être une bonne chose.
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Lune H. Trendle

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MessageSujet: Re: Il ne faut jamais dire que la situation peut empirer... La preuve (Libre)   Ven 3 Aoû - 19:18

« Le Destin, hein? Tu sais ce qu’on dit en arithmancie du Destin? Que c’est soit pour le pire, soit pour le meilleur. Il n’y a pas d’alternative. Des gens commencent une vie brillante, d’autres une vie médiocre. Ceux qui sont nés dans la lumière poursuivront cette voie jusqu’à leur mort et il en est de même pour ceux qui ramperont dans l’obscurité. Ca c’est pour le 8.
-Le huit. On dirait deux cercles l'un sur l'autre. Le chemin continue à l'infini. Il n'y a aucune chance de s'en sortir."
Je n'avais aucune idée d'où je pouvais bien sortir ça. C'était venu tout seul. Ca doit être mon frère et son hyperactivité qui me donnent ces éclairs de génie. Il continua de m'expliquer ce que signifiait le Destin en Arithmancie.Il me parla du cinq, puis du trois.
« Et enfin, le 3 -ahhh le 3! Je l’aime ce 3 là- il correspond teeeeellement à la situation… C’est dingue. Vraiment… Mais tu dois rien comprendre. Toujours pas évanouie, ça sert à rien que je raconte tout ça… Tant pis! Donc ce 3 là qui symbolise plus que tout autre 3 le trio magnifiquement incompréhensible du temps et aussi d’une certaine minutie -sinon perfection- de l’élaboration des évènements… Euh, c’était quoi le début de ma phrase? Ah oui donc ce 3 là… Eh bien… Il est bien. Voilà, bref donc oui? Oui. J’étais là pour oublier, et en général quand les gens disent « Salut » c’est qu’à défaut d’être sympathiques, ils sont ouverts. Alors j’oublie en la présence de quelqu’un d’ouvert, ça passe mieux. L’oubli… C’est étrange comme concept, non?
-Entièrement d'accord avec vous, notamment sur le fait que je n'y comprends rien. Mais je vous donne raison sur tout. Après tout, vous enseignez cette matière, vous ne dîtes donc pas de choses fausses. "
Je ramassais une pierre plate derrière moi et essayais de faire des ricochets en restant assise. Comme vous pouvez l'imaginer, il n'a pas rebondit et a plongé une fois lancé. Dommage. J'ai perdu mon jouet. J'étais bien contente que le prof de la matière à se tirer les cheveux me dise que j'étais ouverte d'esprit. J'étais un peu obligée de l'être en sachant que je vivais parmi les moldus en étant sorcière. Ca vous oblige un peu... Enfin bref.
"-Vous connaissez alors ce coin ? Je l'aime bien, c'est calme et reposant."

(HRP : Un peu court je sais,mais j'étais pas vraiment inspirée)
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MessageSujet: Re: Il ne faut jamais dire que la situation peut empirer... La preuve (Libre)   Dim 5 Aoû - 21:00

Je finis de parler et sa remarque me revint à l’esprit… Le 8. Mais quelle intelligence, quelle perspicacité! Comment avais-je pu être aussi stupide? Comment cela se faisait-il que la forme du nombre m’ait échappé? Mais comment avais-je pu être aussi aveugle? Illogique. La forme des nombres parlait pour eux! Je me tournais vers cette élève, les yeux brillants d’admiration

« Tu as dit... Le 8! Mais de quelle espèce es-tu? Tu viens de révolutionner le monde par ta simple remarque! C’est brillant! Fascinant! Magnifique! Tu m’as ouvert les yeux sur une chose dont je n’avais pas conscience, les choses ont la forme de ce qu’elles sont vraiment!  »

Je regardais le lac, apaisé surement par la vue… Justement, l’élève me demanda si j’étais déjà venu ici… Je retombais des années en arrière. C’était précisément l’endroit où j’avais appris à jouer aux billes magiques, il me semble… A moins que ce ne soit de l’autre côté du lac. Je me tournais vers mon interlocutrice qui lança une pierre plate dans l’eau.

« Je suis venu quelques fois, quand j’étais jeune comme toi… Enfin c’était un autre temps, ce temps est mort… Pourtant l’endroit n’a pas bougé. C’est fou comme certaines choses changent, d’autres non. »

Je hôchais la tête gravement, empreint d’une soudaine mélancolie. Pourquoi? Aucune idée… Illogique. Puis une question me traversa l’esprit. Comment se faisait-il que je ne connaisse toujours pas le nom de mon interlocutrice? Ah quelle erreur!

« Au fait! Comment t’appelles tu? Je ne me rappelle pas te l’avoir déjà demandé… Tu n’es pas inscrite dans mon cours, si? »

Je réfléchis un instant mais visiblement, la question restait inconnue à ma mémoire… Et la réponse encore plus. Je me perdais dans mes pensées quand un petit être des eaux, rouge comme le soleil couchant et rayé comme un zèbre fit irruption dans le paysage. Il décrivit une courbe parfaite avant de retomber dans l’eau avec un joyeux petit « pouac ». Je m’exclamais, émerveillé:

« OHH! Regarde! Un poisson… Je trouve ces animaux tout à fait fascinant… »

Les poissons SONT fascinants. C’est un fait tout à fait indéniable.

HRP: T'en fais pas, c'est pas la longueur qui compte comme on dit =)
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MessageSujet: Re: Il ne faut jamais dire que la situation peut empirer... La preuve (Libre)   Ven 31 Aoû - 11:43

« Tu as dit... Le 8! Mais de quelle espèce es-tu? Tu viens de révolutionner le monde par ta simple remarque! C’est brillant! Fascinant! Magnifique! Tu m’as ouvert les yeux sur une chose dont je n’avais pas conscience, les choses ont la forme de ce qu’elles sont vraiment! »
Ah... J'étais légèrement grisée par sa remarque, et je ne répondis pas. C'était si rare qu'on me fasse tant de compliments en une seule jurnée, et surtout : En moins d'une heure. Je suis nulle en Potions, je me débrouille à peine en Métamorphose. Je comrends bien pourquoi Serdaigle ne m'a pas accueilli. Là-bas, ils sont doués en tout, même s'isl ont tous une préférence pour telle ou telle matière. Et puis, eux n'ont pas des esprits de rebelles.
«-Je suis venu quelques fois, quand j’étais jeune comme toi… Enfin c’était un autre temps, ce temps est mort… Pourtant l’endroit n’a pas bougé. C’est fou comme certaines choses changent, d’autres non.
-Vous savez, vous avez quand même réussi à rester à Poudlard. Au final, quand vous partez, une partie de votre âme reste ici. Et vous professeurs, la récupérez au fil de vos promenades. Ce temps n'est pas mort, il réside dans votre esprit et ceux qui ont partagé ces moments avec vous. "
J'essayais de prebdre le ton le plus doux et le plus bienveillant possible. Comme lorsque je faisais preuve de bonté et que j'indiquais le bon chemin à un élève de Première année totalement perdu qui a peur d'arriver en retard au prochain cours. Le prof avait l'air mélancolique. La mélancolie, la Nostalgie.. Ce sont des mits très poétiques. Et la poésie, ça m'ennuie. Et pas qu'un peu. Je trouve ça long. En plus, dès que vous finissez un vers, il faut que vous cherchiez une rime...
"-« Au fait! Comment t’appelles tu? Je ne me rappelle pas te l’avoir déjà demandé… Tu n’es pas inscrite dans mon cours, si?
-Je m'appelle Lune Harmonie Trendle. Et je ne suis pas inscrite à votre cours. Sans vous paraître désagréable, je n'aime pas trop me prendre la tête avec les chiffres. "
Je remis une mèche blonde derrière mon oreille en soupirant légèrement. Un poisson fit alors un bond et replongea dans l'eau. Il était rouge et rayé.
« OHH! Regarde! Un poisson… Je trouve ces animaux tout à fait fascinant…
-Je les trouve fascinants moi aussi. Dans mon assiette. Avec un peu de jus de citron par dessus et quelques légumes."
Je ris à ma blague. Je sortis un morceau de pain et l'émiettais au dessus du lac. Peut-être que les poissons viendront, attirés par la nourriture....
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MessageSujet: Re: Il ne faut jamais dire que la situation peut empirer... La preuve (Libre)   

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Il ne faut jamais dire que la situation peut empirer... La preuve (Libre)

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